samedi 13 mai 2017
par  Michele

Les Poètes maudits - Soirées littéraires de Pierre Verdet


LAssociation Po’Art propose un cycle inédit de trois soirées poétiques d’après le livre éponyme de Paul Verlaine : « Les Poètes maudits » paru en 1884, consacré à trois écrivains :


Tristan Corbière, Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé.



Les deux derniers ont échappé à leur malédiction, mais le premier reste peu connu, malgré sa présence dans toutes les bonnes histoires de la poésie française.
Ces soirées sont réalisées et présentées par Pierre Verdet, bien connu de tous.
La 1re soirée, consacrée à Tristan Corbière, et intitulée :

Tristan Corbière, le bohème de l’Océan


sera présentée le vendredi 2 juin 2017 à 20h15 (durée de la soirée 1h15) aux Ateliers Sinople, 127 avenue de la gare à Pernes les Fontaines.

  • Ravagé par la maladie, par l’angoisse et l’insomnie, Tristan Corbière eut une vie très courte, terrible, et parcourut l’univers poétique français tel un astéroïde foudroyant, auquel il est difficile de rester insensible. Ses textes « prennent aux tripes » comme l’on dit ! Sa prosodie heurtée, chaotique, qui respecte encore le vers – mais un vers comme disloqué, éclaté, se parodiant à l’infini – met parfaitement en valeur la violence des thèmes et la crudité des images.
  • Auteur d’un seul ouvrage « Les Amours jaunes », la poésie de Tristan Corbière est d’une grande originalité par sa forme et ses thèmes. Tout en caricaturant le mythe du poète maudit, Corbière s’inspire aussi bien de la grande ville moderne que de la campagne bretonne, de la fébrilité amoureuse du poète que de la vie virile des matelots, des légendes anciennes que des événements historiques de son époque.


À ne pas rater cette 1re soirée pour absolument découvrir ou re-découvrir ce poète « maudit ».dont André Breton, le pape du surréalisme, écrivait :


« C’est sans doute avec Les Amours jaunes que l’automatisme verbal s’installa dans la poésie française.
Corbière doit être le premier en date qui se laisse porter par la vague des mots qui, en dehors de toute direction consciente, expire chaque seconde à notre oreille et à laquelle le commun des hommes oppose la digue du sens immédiat ».



À venir



Articles les plus récents

jeudi 4 mai 2017
par  Michele

ARLES : Fondation Van Gogh, Musée Réattu

Po’Art & les Ateliers Sinople
ARLES sortie culturelle
jeudi 18 mai 2017 La nouvelle exposition de la Fondation Van Gogh (Arles) :
« Alice NEEL : Peintre de la vie moderne »
Cette rétrospective sur Alice Neel (1900-1984) – l’une des plus importantes artistes nord-américaines, (...)

mardi 21 février 2017
par  Michele

20 ans à la Galerie TRACES

Pour fêter ses vingt ans d’existence la galerie Traces a décidé d’organiser deux expositions conjointes, l’une à la Chapelle des Pénitents Blancs de Pernes-les-Fontaines rue Emile Zola, l’autre à la galerie Traces cours Jean Jaurès…Les deux lieux sont éloignés de deux cents mètres environ… (...)

vendredi 17 février 2017
par  Michele

Les Soirées littéraires de Pierre Verdet

Pierre Verdet nous a proposé 3 soirées à Pernes-les-Fontaines :2 ont déjà eu lieu -* Le Vendredi 10 mars, POÉSIETHÉRAPIE à la galerie Traces, -* Vendredi 31 mars LOUIS ARAGON le FOU d’ELSA aux Ateliers Sinople
-*A découvrir le Vendredi 2 juin TRISTAN CORBIÈRE Des informations complémentaires (...)

vendredi 2 décembre 2016
par  Michele

Les Cahiers du Lavoir, le numéro 8 est arrivé !

Une présentation officielle du numéro 8 des Cahiers du Lavoir aura lieu le
Vendredi 9 décembre 2016
Espace du Lavoir, Place du Petit Pont, à partir de 16h30
Un article est consacré à Jean-Claude Fiès « peintre vedénais », et l’illustration de la page de couverture représente la château de Vedène (...)

Albums les plus récents

Annonces

MAI - JUIN 2017


Po’ART & Les Ateliers Sinople proposent


 Jeudi 18 mai 2017



Une soirée animée par Pierre Verdet

  • Vendredi 2 juin 2017


Tristan CORBIÈRE


 127 av. de la Gare – 84210 Pernes les Fontaines


Tel. 06 64 70 00 47/04 90 40 01 71


 


Brèves

A propos de ...

lundi 6 décembre 2010

 

A propos de nos tableaux à plusieurs mains.

COBRA singulier-pluriel : ce livre de 98 m’a sauté en main. J’y ai découvert qu’à la création du groupe en 48, les poètes, peintres, philosophes qui l’intègrent se mettent à écrire et peindre sur les mêmes supports, à deux ou trois, ensembles.

Des « peintures-mots »comme dit Christian Dotremont le fondateur.

Et Pierre Descargues dans la préface de l’ouvrage précise :

 « c’est pour bien marquer que la création est un partage que dès la fondation de COBRA il y eu abondance d’œuvres collectives. »

Je pense qu’il y a eu avant ou après, voisines en esprit, de telles actions, sans doute. Mais je sens que nous avons attrapé le témoin d’une course toujours vivante.

Jicé